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L’équipe
Le Club Al Safa a montré pendant les années 90 et au début des années 2000 qu’il était capable de poser des problèmes, voire de menacer des équipes de haut niveau. Il a gagné la coupe du Liban deux fois, en 1964 et en 1986. Le stade Safa, situé à Beyrouth, a une capacité de 4000 places assises. Nombreux sont les grands joueurs qui sont passés par al Safa : le capitaine Ghassan Abou Diab, Walid Dahrouge, Nabih al Jurdi, Daniel al A’war, le gardien de but Bilal Hachem, Walid Zeineddine et bien d’autres. Al Safa a prouvé que son équipe est particulièrement dure à maîtriser. Durant les années 90, ses tactiques étaient fantastiques ; l’équipe est parvenue à marquer de nombreux buts dans plusieurs matches. Sa réputation reposait sur le fait que ses joueurs étaient comme conduits vers l’attaque.
De nombreux joueurs libanais de Première division ont dit que Safa était redoutable en raison des problèmes qu’elle générait sur le terrain.
Des matches rassemblant Safa et d’autres équipes ont été classés parmi les meilleurs du Liban, notamment dans les années 90 car l’équipe se concentrait surtout sur les joueurs avant de terrain, du coup on pouvait souvent s’attendre à voir de nombreux buts.
Les joueurs
Al Safa avait un bon panel de joueurs qui ont réussi à faire figurer leurs noms dans les annales du football libanais. Walid Dahrouge était un brillant joueur avant, qu’on appelait “la machine à buts”, et qui manquait rarement sa chance devant les filets. Il était parfois l’unique sauveur de son équipe quand celle-ci ne parvenait pas à marquer. Dahrouge réussissait à marquer contre al Nejmeh, al Ansar ou contre toute autre équipe de bon niveau.
Ghassan Abou Diab est quant à lui la légende historique de Safa. Dans les années 80, ce joueur était une icône du milieu de terrain. Lors du tournoi des nations arabes 1988 à Amman, il a brillamment joué dans l’équipe nationale contre la Tunisie. Le score était de 1 contre 1. Abou Diab a représenté al Safa de la meilleure manière, montrant que ses objectifs étaient ceux d’un calibre régional et non local.
Nabih al Jurdi était l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire de Safa. Dans les années 90 et au milieu des années 2000, al Jurdi avait la vitesse d’un lapin dans sa zone de penalty. Marquer quand il était là devenait particulièrement difficile.
Bilal Hachem était un bon gardien de but, qui a sauvé son équipe contre des balles très dangereuses.
Daniel Al A’war était un défenseur aussi difficile qu’al Jurdi, toujours présent pour créer des difficultés aux attaquants. Al A’war était un combattant offrant sécurité à son équipe.
A quand le retour des beaux jours
Safa était une équipe très forte dans les années 90, pouvant briller derrière Nejmeh et Al Ansar. Mais malgré tout, al Safa a besoin de fournir des efforts supplémentaires pour revenir à ses jours glorieux. Bon nombre de ses membres pensent que la Première Ligue libanaise elle-même a besoin d’améliorer ses performances concernant les joueurs libanais.
Une équipe comme celle d’al Safa a réalisé de beaux souvenirs, par exemple quand il s’agissait de « démolir » une équipe par un score de 3-0, ou 4 voire 5-0. Si Beyrouth est bien connu pour ses principales écoles de football que sont Nejmeh et Ansar, Safa en est aussi une, qu’il ne faudrait jamais oublier.
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