Sans nouvelles…
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| AFP PHOTO / HO / www.hamzetwasselnews.com |
"Nous vous supplions, nous avons besoin de sang, s'il vous plaît courez aux hôpitaux faire don de votre sang", crie un soldat aux passants rassemblés sur le lieu de l'attentat. Avant même de savoir si leur époux, frère ou fils figure parmi les
victimes, des femmes s'évanouissent à l'arrivée des corps à l'hôpital. Sur le lieu de l'explosion, un homme en état de choc cherche son frère parmi les corps gisant sur la chaussée au milieu de flaques de sang. "Avez-vous vu un jeune homme de haute taille, aux yeux et cheveux noirs?", demande l'homme, le regard hébété. "Il a quitté la maison ce matin pour prendre le bus d'ici et aller au
travail. Il n'a pas de téléphone portable ... Je n'ai pas eu de signe de vie", explique-t-il.
Une femme d'une cinquantaine d'années, l'air hagard, regarde autour d'elle: "Je ne sais si mon fils est parmi eux, je ne sais pas où il est. Il devait prendre le bus ce matin pour se rendre à son poste militaire".