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BEYROUTH - Le sixième rapport de la Société financière internationale, (SFI), bras privé de la Banque mondiale a classé le Liban à la 99e place en termes de facilité à faire des affaires, et de réformes réalisées à ce niveau.
« Doing Business 2009 » classe 181 pays en fonction de 10 critères que sont les facilités de créer une entreprise, d’obtenir des licences, d’embaucher des travailleurs, de transférer une propriété, d’obtenir des prêts, de protéger les investisseurs, de payer des impôts, de réaliser du commerce transfrontalier, d’exécution des contrats et de fermer une entreprise. Cette année, le Liban a régressé par rapport à l’année précédente, se classant désormais derrière le Yémen.
Le Liban est passé de la 98e à la 99e place car il n’a progressé que sur un point : la création d’entreprises. Mais selon la SFI, cette avancée s’explique par la simplification des procédures d’inscription au registre du commerce qui a réduit les délais de création d’entreprise de 46 à 11 jours.
Le manque de réformes au Liban contraste avec le dynamisme de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. L’Égypte, par exemple, a figuré pour la troisième fois consécutive parmi les 10 pays les plus réformateurs au monde.
Dans la région, les deux autres leaders en termes de réformes ont été l’Arabie saoudite et la Tunisie. Le Yémen a également réalisé des progrès considérables, passant de la 123e à la 98e en un an.
Au total, 27 réformes ont été menées entre juin 2007 et juin 2008 dans les deux tiers des pays de la région, indique le rapport.
Deux pays arabes ont ainsi été classés parmi les 25 premiers pays au monde en termes de facilité de faire des affaires, l’Arabie saoudite (16e) et Bahreïn (18e).
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