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Art et culture

Festival du film libanais: Sporting Club meilleure Fiction, Scheherazade's Diary meilleur Documentaire

BEYROUTH | iloubnan.info - Le 11 juin 2014 à 08h10
La onzième édition du Festival du Film Libanais s'est achevée dans la soirée du 10 Juin 2014 au Cinéma Metropolis (Empire - Sofil).
Fondé par Né à Beyrouth, le Festival du film libanais est depuis 2012 organisé et géré par une nouvelle structure, (Bande-à-part) dirigée par Sabyl Ghoussoub. Depuis, Carole Mezher assurela coordination générale du festival.

Le jury était composé de Nadine Labaki (Réalisatrice), Hernán Belón (réalisateur), Charif Ghattas (dramaturge), et Pierre Abi Saab (journaliste et critique d’art). Il a annoncé les vainqueurs vers 21h.

Le prix de la Meilleure Fiction sponsorisé par Total Liban à Zalfa Seurat pour son film « Sporting Club ». Une mention spéciale a été attribuée à Cyril Aris pour son film « Siham ».

Le prix du Meilleur Documentaire sponsorisé par La Commission Nationale Libanaise de l’UNESCO a été remis à Zeina Daccache pour Scheherazade's Diary, qui ajoute ici une nouvelle récompense à son palmarès international.

Le prix du Meilleur Premier Film sponsorisé par Gras Savoye Assurance a récompensé en ex aequo Roy Dib pour « Mondial 2010 », et Odette Makhlouf pour « The Wall ».

Le prix du Meilleur Film Expérimental, sponsorisé par Artheum a été accordé à Omar Fakhoury et Roy Samaha pour « Incarnation of a bird from an oil painting ».

La cérémonie de clôture a été suivie de la projection de trois films (hors compétition) du réalisateur Philippe Aractinji : « Par le regard des mères », « Vol libre au Liban », « Beyrouth de pierre et de mémoire ».

"Nous sommes ravis de l’affluence des spectateurs," ont déclaré les organisateurs à l'issue du festival. qui affirment avoir fait salle comble tout au long des cinq jours de l'événement.

49 films ont été projeté dont 10 en hors compétition et 5 films argentins, le LFF ayant mis en place cette année une section inédite « Films d’ailleurs » avec l’Argentine à l’honneur, une aventure commencée avec la projection du film d’Hernan Belon « Beirut Buenos Aires Beirut » lors de la 10 ème édition du Festival. Le film traite de l’histoire d’une femme argentine qui vient au Liban sur les traces de son grand-père originaire de Kfar Kila.

"Les films sélectionnés sont le reflet de la composante libanaise de même que ses interpellations et fantasmes," expliquent les organisateurs. "Les thèmes classiques et récurrents de la guerre civile sont cette année particulièrement, dans le cas de certains, audacieux car « inquisiteurs » et dérangeants puisqu’ils éveillent les consciences et tentent de réparer le passé. D’autres films pansent les plaies de l’occupation israélienne et dénoncent les violations de l’Etat hébreu sur le sol libanais. Quelques films reviennent sur l’exode arménien et la dépossession du territoire. D’autres encore s’intéressent aux mouvements contestataires dans le monde arabe."

"Mais en parallèle à ces thèmes douloureux du panorama artistique libanais, nous assistons cette année à une floraison de films qui dépassent les frontières nationales. Plusieurs films expérimentaux sélectionnés avaient une finalité purement esthétique, alors que d’autres se posaient des questions universelles," concluent les responsables du festival.
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#Festival_du_Film_libanais, #Cinéma, #Cinéma_libanais
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